Violence ordinaire

Un dimanche ordinaire, un lieu ordinaire, des gens ordinaires.

Akihabara est un quartier de Tokyo célèbre pour les boutiques d’informatique, d’électronique, et de manga qui s’y trouvent. Tout Tokyoïte y a mis les pieds au moins une fois, et c’est presque un point de passage obligé pour les touristes. Il y a également le Maid Café, connu dans tout le Japon, où les clients y sont accueillis par des serveuses habillées en soubrettes.

Malheureusement, ce n’est pas pour ce côté habituel et stéréotypé que Akiba, comme on l’appelle, fait la une des journaux japonais ces derniers jours. Dimanche, une camionnette a déboulé dans un carrefour, renversant trois piétons, pour ensuite percuter un taxi. Le conducteur, un homme de 25 ans, est alors descendu, poignardant ses victimes ainsi que d’autres passants, avant d’être maîtrisé par un policier dans une rue plus loin.

Score final : sept morts, de 19 à 74 ans, et douze blessés.

Vraiment, je préfère quand les automobilistes s’insultent dans la rue sous la fenêtre de mon bureau. Quand ils en viennent aux mains, et qu’un ouvrier armé d’une pioche course un livreur comme ce fût le cas midi, au moins c’est drôle.

Ce qu’il s’est passé ce week-end, c’est juste triste.

Tokyo sirens

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